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Le thème de cette semaine:

Pourquoi a-t-on besoin de rire ? Cette semaine, on interroge notre sens de l'humour et on convoque la nécessité de l'autodérision.

Avec David Foenkinos, Sophie Fontanel, Frédéric Beigbeder, Nadia Daam, Audrey Alwett et Alison Bechdel.

 

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David Foenkinos
« Je suis drôle »
(Gallimard)

Combat toujours perdant

 

PARUTION : 2 AVRIL.
Gustave a compris une chose essentielle : faire rire, c'est être aimé. Alors il décide de faire rire tout le monde. Ce sera sa force, son talent, sa politesse envers les autres. Il en fera un métier, puis une identité. Il n'avait pas prévu que ce serait si dangereux.

 

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Sophie Fontanel
« Shéhérazade et la 602e nuit »
(Seghers)

Combat toujours perdant

 

PARUTION : 2 AVRIL.
Et s'il existait un texte racontant l'histoire de Shéhérazade, la narratrice des "Mille et Une Nuits" ? Sophie Fontanel imagine le hors champ, l'envers du décor. Dans "Les Mille et Une Nuits" , Shéhérazade se porte volontaire pour épouser un roi cruel qui, depuis trois ans, par crainte d'être trompé, fait exécuter à chaque nouvelle aube la femme qu'il a épousée la veille. Laissant le roi suspendu à un récit qui n'a pas de fin, Shéhérazade - conteuse géniale - fait cesser le massacre, sauve sa peau et invente la littérature. En dehors de cela, que sait-on vraiment du personnage de Shéhérazade ? de ses pensées, de ses doutes, de son visage, de sa voix ? Rien... Une rumeur dit que son histoire est contée dans la " 602e nuit ". Mais personne ne l'a jamais trouvée. Venise, années 80 : l'excentrique Anahide, Arménienne, s'entête à initier à " la vraie histoire de Shéhérazade " sa jeune nièce, la narratrice... Il faudra des années à cette dernière pour accepter de transmettre à son tour le trésor qu'elle a reçu et pour raconter comment une femme, il y a plusieurs siècles, parvint à opposer sa lumineuse intelligence à la violence du monde." Du palais des "Mille et Une Nuits" aux canaux de Venise, des temps anciens à nos jours, les pans du récit s'entrecroisent, pendant que s'écrit la 602e nuit.

 

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Frédéric Beigbeder
« Ibiza a beaucoup changé »
(Albin Michel)

Combat toujours perdant

 

« Nous ne savions pas que les années 1990 seraient nos plus belles années. Nous avions entre vingt et trente ans. Un siècle se terminait, un monde nouveau allait naître. Comment aurions-nous pu deviner que notre liberté était provisoire ? La "décennie dorée" (1989-2001) fut le dernier instant d'humanité avant le World Wide Web. On se demandait ce que le troisième millénaire nous réservait : la réponse fut Google, Tinder, Facebook, Instagram, TikTok, YouTube, Netflix, YouPorn, Spotify, WhatsApp et ChatGPT. » Frédéric Beigbeder

 

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Nadia Daam
« Des filles comme il faut »
(L'Iconoclaste)

Combat toujours perdant

 

Blanche a trente ans, un enfant, un amoureux sans intérêt et une capacité inouïe à échouer. Licenciée après un accouchement traumatique, elle est bien déterminée à pleurer sur sa bière et sur sa médiocrité, quand elle croise une ancienne connaissance, star des médias au féminisme affirmé et photogénique. À sa grande surprise, celle-ci la prend sous son aile et lui confie un projet de podcast sur les disparitions volontaires. Un défi providentiel pour cette jeune femme velléitaire, accro à l'alcool et au regard masculin. Blanche part mener l'enquête dans sa ville natale, sur les traces d'une professeure de lycée évaporée du jour au lendemain. Saisira-t-elle sa chance ? Trouvera-t-elle enfin sa place du côté des puissantes ? Pas sûr. Mais elle aura fait une découverte encore plus exaltante : les filles comme il faut, il ne faut pas trop les chercher.

 

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Audrey Alwett
« Sainte Emmerderesse »
(Éditions Héloïse d'Ormesson)

Combat toujours perdant

 

Le jour où Suzanne gagne au Loto, elle prend la fuite et achète un manoir en Normandie. Sur le domaine, elle découvre la tombe de sainte Emmerderesse. Avec trois comparses, elle redonne vie à cette sainte aussi puissante qu'insolente et devient son ombre redoutée. Une révolte débridée s'annonce, car la sainte patronne des emmerdes n'épargne personne. Une aventure libératrice, un premier roman jubilatoire ! " Si l'impuissance fut votre lot et que sur vous l'emportèrent les salauds, ce livre vous vengera. " La narratrice donne le ton. Avec une plume acérée et un style foisonnant, le premier roman d'Audrey Alwett suit quatre personnages qui vont œuvrer main dans la main pour faire renaître de ses cendres une sainte moqueuse, jeune protégée de Madame de Maintenon. Ce quatuor, en apparence mal assorti, est constitué d'un jeune pompier, d'une aide-soignante dévalorisée, d'une autrice lesbienne germano-algérienne, et d'un vieux médecin juif athée. Leurs aventures hautes en couleur embarquent le lecteur dans un coin de Normandie pétri de racisme et d'homophobie, où le retour de sainte Emmerderesse pourrait faire bouger les lignes. Qui n'a jamais été spolié ? Humilié ? De sa plume savoureuse et piquante, Audrey Alwett signe la revanche des pauvres filles en faisant renaître de ses cendres une sainte malicieuse. "Sainte Emmerderesse" est l'aventure folle d'un projet qui échappe à ses créateurs. Impertinent et irrésistible, elle nous invite à un vivre-ensemble joyeux et trépidant. Un premier roman corrosif qui se dévore.

 

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Iris Brey, Alison Bechdel
« La Véritable Histoire du test de Bechdel »
(Denoël)

Combat toujours perdant

 

Comment Alison Bechdel, l'autrice du roman graphique classique Fun Home, a popularisé le test qui porte son nom ? Comment le test de Bechdel est devenu un instrument de mesure incontournable de l'égalité des sexes au cinéma ? L'essayiste Iris Brey analyse l'impact surprenant d'une simple planche parue en 1985 dans la série underground Dykes to Watch For (Gouines à suivre), et retrace la manière dont elle a donné naissance à un test qui a rendu visible l'absence de femmes sur nos écrans et permis de révolutionner les mentalités et pratiques dans ce médium. En faisant dialoguer l'oeuvre de Bechdel avec celle de Virginia Woolf, Donna Haraway et Ursula Le Guin, Iris Brey inscrit ce test dans une histoire collective et montre comment l'autrice américaine, en quatre romans graphiques qui ont infléchi le champ de la bande dessinée mondiale, a contribué au féminisme et à la visibilité lesbienne.

 

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Dans les précédentes émissions

 

Michel Houellebecq
« Combat toujours perdant »
(Flammarion)

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Le romancier renoue avec son amour pour la poésie et signe un recueil de poèmes en vers et en prose. Une poésie du désenchantement qui raconte la nostalgie, la solitude et le déclin du monde moderne.

 

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Erik Orsenna, Claire-Marie Le Guay
« Que la joie demeure : Vivre avec Bach »
(Albin Michel)

Combat toujours perdant

 

L'académicien et la pianiste rendent hommage à Jean-Sébastien Bach. Considéré comme le plus grand musicien de tous les temps, Bach continue à nous dire comment être vivant et prendre part à la lumière du monde.

 

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Jean-Pierre Luminet
« Les Origines du monde »
(Bouquins)

Combat toujours perdant

 

L'astrophysicien et poète livre ici une somme unique sur la quête humaine des commencements : pour la première fois, une anthologie monumentale réunit et met en perspective les grands récits cosmogoniques de toutes les civilisations et de toutes les époques.

 

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André Velter
« Où se risque la chance »
(Gallimard)

Combat toujours perdant

 

PARUTION : 09/04/2026
Dans le livre des jours tout se joue en discontinu, en sautes d'humeur, visions d'horreur, soupirs angéliques, rencontres imprévues, sollicitations toniques, commotions mentales et autres coups de coeur, de chapeau, de courroux délibérés. Aussi, les épisodes de l'épisodique qui se présentent ici ne se soumettent-ils à quelque réflexe ou révérence que ce soit. Ils dévalent par tous les champs plus ou moins poétiques, abrupts et passionnés, burlesques ou extasiés, ne laissant libre cours, libre course, libre galop, qu'au principe qui veut qu'en langage de franc-parler on célèbre tout autant Lao Tseu que les Monty Python, Cesaria Evora que Maria Callas, Glen Baxter que Caspar David Friedrich, Joaquin Sabina que Philip Glass, ou encore La Marseillaise de Django Reinhardt que La valse triste de Sibelius. On se retrouve ainsi beaucoup plus ressemblant, fidèle à soi et nullement défiguré. A. V

 

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Leïla Slimani
« Assaut contre la frontière »
(Gallimard)

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«Il me semble que tout roman est la tentative de répondre à une question. Et que celle qui fut à l'origine et au centre de ma trilogie est celle-ci : pourquoi est-ce que je ne parle pas ma langue ? Cette langue arabe, qu'est-elle pour moi ? Penser à ça, à la langue arabe, c'est ressentir un mélange de chagrin et de honte, de colère et de frustration. Comment pourrais-je vous raconter, vous faire comprendre que je parle comme une enfant la langue qui devrait être la mienne ? Que je vis avec une langue fantôme comme on parle d'un membre fantôme dont on sent encore la présence bien qu'il ait été amputé. Cette langue, je l'ai cherchée partout. Je l'ai désirée, je l'ai poursuivie, j'ai pu suivre des inconnus dans la rue simplement pour les entendre prononcer ces syllabes familières. Je pourrais aisément reprendre à mon compte les mots de l'écrivaine et peintre libanaise Etel Adnan : "Je me suis retrouvée à la porte de cette langue. Je l'ai érigée en mythe, en une sorte de paradis perdu."» Une première version de ce texte a été lue en public par Leïla Slimani lors du Festival d'Avignon 2025.

 

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Alain Finkielkraut
« Le coeur lourd »
(Gallimard)

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Une enfance de l'après-guerre, dans une famille de survivants qui croyaient en l'école. Un goût pour la littérature comme moyen d'accès privilégié à tout le reste, à l'art, aux paysages, à la France, aux animaux. Une identité juive inquiète, faite de fidélité aux parents et aux morts, mais dans laquelle le ciel est vide. Que reste-t-il de tout cela quand en France désormais la littérature s'efface, et quand la situation en Israël est un tourment quotidien ? Comment tenir, coûte que coûte, la ligne de crête ? « Pour la première fois de notre histoire, nous devons faire face à la haine sans avoir la consolation de l'innocence. C'est cela le coeur lourd.» Au fil d'une conversation avec Vincent Trémolet de Villers, Alain Finkielkraut offre ce qui est peut-être son livre le plus personnel.

 

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Josée Kamoun
« Dictionnaire amoureux de la traduction »
(Plon)

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D'une entrée à l'autre de ce Dictionnaire amoureux, Josée Kamoun nous fait rêver, rire, et réfléchir au fil de ce que nous dit la traduction sur l'inépuisable, l'ensorcelante ambiguïté du monde. Passeurs de frontières, questionneurs permanents du langage et de la langue, les traducteurs sont à fois les instruments et les agents du devenir. " Un Dictionnaire amoureux, c'est le contraire d'un dictionnaire : son A à Z n'épuise pas le sujet, et il annonce d'emblée la couleur de sa subjectivité. Il s'agit d'entraîner les lecteurs dans des traboules dont les débouchés peuvent surprendre, de les entraîner parfois aux confins du traduire chez ceux pour qui le mot est geste ou chez ceux dont la langue se délie pour moduler celle des oiseaux. Introduits dans le voyage des oeuvres par la belle Schéhérazade, on y croisera des émojistes enlumineurs postmodernes, des harponneurs de baleine blanche, une adolescente anglophone à Vérone, des bilingues et diglosses à leur corps défendu, des irréductibles de Babel et des Fédérés de la Pentecôte. Mon dictionnaire est une histoire d'amour avec toutes les langues et littératures que la traduction m'a offertes, la langue et la littérature anglaises en particulier, mais aussi avec les paysages et les accents américains ; avec la langue et la littérature françaises, avec les vieux vieux textes hébergeant des mots disparus comme avec le parler tout neuf qui court la rue, date de péremption inconnue. Une galerie d'étonnements et d'admirations devant l'inépuisable, l'ensorcelante ambiguïté du réel. "

 

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Ahmet Altan
« Boléro »
(Actes Sud)

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Asli, femme indépendante et épanouie, vit à Ankara, où elle est physiothérapeute. Chaque week-end, elle se rend dans la propriété de Mehmet, un ancien procureur condamné pour corruption et violences, qui l'a engagée afin de soulager son dos. Si la nuit ils entretiennent une relation passionnée, Mehmet tient Asli à distance le jour. Lorsqu'elle rencontre Romaïssa, l'épouse de son amant, une complicité naît entre elles, faite de moments privilégiés au bord de la piscine. Sous le soleil brûlant d'Anatolie, Asli plonge dans l'intimité du couple et dans le passé trouble de Mehmet, au risque de se perdre.

 

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Manal Salamé
« Habibi Beyrouth »
(La Tribu)

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« Un matin, je me suis réveillée en rêvant que je ne parlais plus l'arabe. J'ai compris qu'il fallait rentrer. » Après dix-sept ans en France, loin de son pays natal, Amal revient à Beyrouth pour obtenir une carte d'identité. Mais ce qui ne devait être qu'une simple formalité se révèle beaucoup plus compliqué que prévu et Amal doit prolonger son séjour. Ses démarches administratives la conduisent des rues palpitantes de la capitale jusqu'au sud du pays, dans son village familial désormais tenu d'une main de fer par le Hezbollah. Elle devra affronter ce qu'elle avait fui : la tyrannie des apparences, les sales rumeurs réservées aux femmes non mariées et sans enfants. La traversée de ce pays aussi beau que tourmenté devient un voyage au coeur de la mémoire et des blessures de l'exil.

 

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Danièle Sallenave
« La splendide promesse.
Mon itinéraire républicain »
(Gallimard)

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Je suis une enfant des années d'après-guerre, élevée dans l'amour de la république, de ses principes, de ses symboles et de ses mythes au coeur de l'Ouest conservateur et clérical. Qu'ai-je fait de cet héritage, et qu'a-t-il fait de moi ? Je ne me donne pas en exemple, je raconte. Mon itinéraire, mon parcours dans une époque mouvementée. Fin de la guerre d'Algérie, mai 68, découverte du tiers-monde, chute du Mur, sursauts populistes d'une France en proie au mécontentement et au doute... Une rude mise à l'épreuve de l'idéal républicain. Des voyages, des rencontres, des engagements, des amitiés, des ruptures. Et pour finir une conviction têtue. La république n'est rien si elle oublie «la splendide promesse faite au tiers état», selon la formule de Mandelstam. Une promesse de justice, d'instruction et de progrès. D. S.

 

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